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Les Nouvelles Chaudes Du Jour

Visite d’amitié et de travail du Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, au Burkina Faso

Bamako, le 24 juin 2024 – Le Président de la Transition, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, effectuera une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou, le mardi 25 juin 2024. Cette visite intervient dans un contexte marqué par plusieurs événements significatifs aux niveaux national, régional et international. Elle sera une opportunité pour passer en revue les questions bilatérales et les sujets d’intérêts communs notamment dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel.

Au cours de sa visite, le Président de la Transition rencontrera également la communauté malienne établie au Burkina Faso.

Rappelons que les efforts conjoints du Mali et du Burkina dans le domaine sécuritaire contribuent largement à la pacification de l’espace AES dans un contexte marqué par les défis sécuritaires transnationaux particulièrement le terrorisme et la criminalité transfrontalière.

Par cette visite, leurs Excellences, le Colonel Assimi GOÏTA et le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, entendent renforcer les liens d’amitié, de fraternité et de coopération entre les deux pays.

Cellule de Communication et des Relations publiques de la Présidence de la République du Mali
Interpellation du Dr Choguel Maiga : Allons-nous vers un ajournement ?

Fortement attendu à la barre au CNT, le chef du Gouvernement semble s’éloigner du grand oral sur la mise en œuvre de son plan d’action.

Dans une dizaine de jours, l’organe législatif de transition aura fermé ses portes, après une session pauvre en plénières et riche en rendez-vous manqués. L’épisode le plus attendu de tous, c’était l’interpellation du Premier ministre, que l’honorable Malick Diaw avait invité à venir faire le point sur sa politique générale à l’ouverture de la session, un exercice auquel Choguel Maïga avait déjà sacrifié en début 2022 au lendemain des assises nationales de la refondation. On se rappelle qu’à l’époque le PAG peinait à atteindre ses objectifs qui étaient aux environs de 30%. Sauf qu’après, le Mali Kura et la souveraineté nationale retrouvée dominaient les attentes avec le référendum, la création de l’AIGE, la reconquête de Kidal au cœur des intérêts.

Dans un contexte différent où la fonction publique, les secteurs de la santé et de l’énergie sont au cœur de la polémique, ce sont des approches et perceptions sectorielles qui s’imposent il s’y ajoute que le triste épisode de la guerre des leaders du M5 avait fortement discrédité l’image du chef du Gouvernement avec le spectre d’un limogeage dans l’air depuis le désaveu de la gestion des militaires à travers un mémorandum de son mouvement ayant coûté l’emprisonnement à son plus proche collaborateur politique et dont Choguel Kokalla Maiga assume le contenu. Une tournure qui ferait bien l’affaire d’adversaires comme Nouhoum Sarr qui lui avait attribué une note de renvoi 3/10 lors de son dernier passage.

Sauf qu’avec l’activation de la loi d’habilitation, en prélude aux vacances parlementaires imminentes, le projet d mise à l’épreuve du PM par son interpellation semble mort de sa belle mort (pour l’instant).

I KEÏTA
Mali : Les Leaders Politiques Emprisonnés Répartis entre Koulikoro, Kenieroba et Dioila

Les dix leaders politiques arrêtés ont comparu ce lundi 24 juin 2024 devant le procureur du tribunal de la commune V du district de Bamako, qui les a placés sous mandat de dépôt.

Selon des sources proches du dossier, ils ont été transférés à la maison centrale d’arrêt de Bamako vers 17h30. Par la suite, ils ont été répartis entre les prisons de Koulikoro, de Kenieroba et de Dioila.

Cette décision fait suite à des enquêtes menées sur les activités de ces leaders, dont les noms n’ont pas été officiellement divulgués. Le transfert et la répartition des détenus dans différentes prisons visent probablement à éviter tout regroupement qui pourrait potentiellement mener à des troubles ou à des tentatives de mobilisation.

Les détails sur les charges exactes retenues contre ces dirigeants restent flous, mais cette action s’inscrit dans un contexte politique tendu au Mali. Les arrestations de figures politiques marquantes peuvent être perçues comme des mesures visant à maintenir l’ordre et la stabilité dans le pays.

Les prochaines étapes juridiques seront cruciales pour déterminer la suite des événements. Les avocats de la défense devraient certainement déposer des recours pour tenter de faire libérer leurs clients, tandis que le gouvernement insistera sur la nécessité de maintenir l’ordre public.

La situation demeure suivie de près par les observateurs internationaux, préoccupés par l’impact potentiel de ces arrestations sur la démocratie et la stabilité politique du Mali.

La rédaction